Jésus, le bon berger
Tome 8 / Animation 5
Objectif
Comprendre que Jésus est un bon berger, qui prend soin de nous comme le berger prend soin de son troupeau. Reconnaître que nous avons une part de responsabilité pour ne pas nous perdre loin de lui.
Dans le livre
Texte(s) biblique(s)
- Jean:10:11-21 [11] « Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses moutons. [12] Celui qui n’est pas le berger travaille seulement pour de l’argent, les moutons ne lui appartiennent pas. Alors quand il voit le loup arriver, il abandonne les moutons et il part en courant. Le loup emporte des moutons et il fait partir le troupeau de tous les côtés. [13] En effet, l’homme qui travaille seulement pour de l’argent ne s’occupe pas bien des moutons. [14] Le bon berger, c’est moi. Le Père me connaît, et je connais le Père. De la même façon, je connais mes moutons, et mes moutons me connaissent. Je donne ma vie pour eux. [15] [16] J’ai encore d’autres moutons qui ne sont pas dans cet enclos. Eux aussi, je dois les conduire. Ils écouteront ma voix, alors il y aura un seul troupeau et un seul berger. [17] « Le Père m’aime parce que je donne ma vie, et je la recevrai à nouveau. [18] Personne ne prend ma vie, mais je la donne moi-même. J’ai le pouvoir de la donner et j’ai le pouvoir de la recevoir à nouveau. C’est l’ordre que mon Père m’a donné. » [19] Encore une fois, les Juifs ne sont pas d’accord entre eux, à cause des paroles de Jésus. [20] Parmi eux, beaucoup disent : « Il a un esprit mauvais en lui ! Il est fou ! Pourquoi est-ce que vous l’écoutez ? » [21] Mais d’autres disent : « Un homme qui a un esprit mauvais ne parle pas de cette façon. Et un esprit mauvais ne peut pas ouvrir les yeux des aveugles. »
Verset(s) clé(s)
- Psaume:23:1-2 [1] Psaume de David.Le SEIGNEUR est mon berger, je ne manque de rien. [2] Il me fait reposer dans des champs d’herbe verte, il me conduit au calme près de l’eau,
Déroulement de l'animation
Nous décrirons le travail du berger et verrons en quoi le Seigneur est le bon berger. Et comment rester sous sa protection, le suivre et écouter sa voix.
Versets de la semaine
- Jean:8:1-11 [1] Jésus va au mont des Oliviers. [2] Le matin suivant, de bonne heure, il retourne dans le temple, et tout le monde vient auprès de lui. Jésus s’assoit et se met à enseigner. [3] Les maîtres de la loi et les Pharisiens amènent une femme et ils la placent devant tout le monde. On vient de la surprendre en train de commettre un adultère. [4] Les maîtres de la loi et les Pharisiens disent à Jésus : « Maître, on a surpris cette femme juste au moment où elle commettait un adultère. [5] Dans la loi, Moïse nous a commandé de tuer ces femmes-là en leur jetant des pierres. Et toi, qu’est-ce que tu dis ? » [6] Ils disent cela pour lui tendre un piège. En effet, ils veulent avoir une raison pour l’accuser. Mais Jésus se baisse et il se met à faire des traits sur le sol, avec son doigt. [7] Les maîtres de la loi et les Pharisiens continuent à l’interroger. Alors Jésus se redresse et leur dit : « Parmi vous, celui qui n’a jamais commis de péché, qu’il lui jette la première pierre ! » [8] Ensuite, Jésus se baisse de nouveau et il se remet à faire des traits sur le sol. [9] Quand les gens entendent ces paroles, ils s’en vont l’un après l’autre, les plus vieux d’abord. Jésus reste seul avec la femme, et elle est toujours là devant lui. [10] Jésus se redresse et lui dit : « Où sont-ils ? Personne ne t’a condamnée ? » [11] La femme lui répond : « Personne, Seigneur. » Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Tu peux t’en aller, et maintenant, ne commets plus de péché. » , Jean:8:12-20 [12] De nouveau, Jésus parle à la foule. Il dit : « La lumière du monde, c’est moi. Si quelqu’un me suit, il ne marchera pas dans la nuit, mais il aura la lumière qui donne la vie. » [13] Alors les Pharisiens lui disent : « Tu es témoin pour toi-même, donc, ce que tu dis n’est pas valable ! » [14] Jésus leur répond : « Oui, je suis témoin pour moi-même, mais ce que je dis est vrai. En effet, je sais d’où je suis venu, et je sais où je vais. Mais vous, vous ne savez pas d’où je viens, et vous ne savez pas où je vais. [15] Vous jugez à la manière humaine. Moi, je ne juge personne, [16] et même quand je juge, mon jugement est juste. En effet, je ne suis pas seul pour juger, je suis avec le Père qui m’a envoyé. [17] Dans votre loi, on lit : “Quand deux témoins disent la même chose, on doit croire ce qu’ils disent.” [18] Je suis témoin pour moi-même, et le Père qui m’a envoyé est aussi mon témoin. » [19] Les Pharisiens lui demandent : « Où est ton père ? » Jésus leur répond : « Vous ne me connaissez pas et vous ne connaissez pas mon Père non plus. En effet, si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. » [20] Jésus leur dit cela au moment où il enseigne dans le temple. Il est près de l’endroit où on met les offrandes. Personne ne l’arrête parce que pour lui, ce n’est pas encore le moment. , Jean:10:11-21 [11] « Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses moutons. [12] Celui qui n’est pas le berger travaille seulement pour de l’argent, les moutons ne lui appartiennent pas. Alors quand il voit le loup arriver, il abandonne les moutons et il part en courant. Le loup emporte des moutons et il fait partir le troupeau de tous les côtés. [13] En effet, l’homme qui travaille seulement pour de l’argent ne s’occupe pas bien des moutons. [14] Le bon berger, c’est moi. Le Père me connaît, et je connais le Père. De la même façon, je connais mes moutons, et mes moutons me connaissent. Je donne ma vie pour eux. [15] [16] J’ai encore d’autres moutons qui ne sont pas dans cet enclos. Eux aussi, je dois les conduire. Ils écouteront ma voix, alors il y aura un seul troupeau et un seul berger. [17] « Le Père m’aime parce que je donne ma vie, et je la recevrai à nouveau. [18] Personne ne prend ma vie, mais je la donne moi-même. J’ai le pouvoir de la donner et j’ai le pouvoir de la recevoir à nouveau. C’est l’ordre que mon Père m’a donné. » [19] Encore une fois, les Juifs ne sont pas d’accord entre eux, à cause des paroles de Jésus. [20] Parmi eux, beaucoup disent : « Il a un esprit mauvais en lui ! Il est fou ! Pourquoi est-ce que vous l’écoutez ? » [21] Mais d’autres disent : « Un homme qui a un esprit mauvais ne parle pas de cette façon. Et un esprit mauvais ne peut pas ouvrir les yeux des aveugles. » , Jean:10:22-30 [22] C’est la saison froide. À Jérusalem, c’est la fête de la Dédicace du temple. [23] Jésus va et vient dans le temple, le long des Colonnes de Salomon. [24] Des Juifs se rassemblent autour de Jésus et ils lui disent : « Tu nous fais attendre ! Jusqu’à quand ? Si tu es le Messie, dis-le-nous clairement. » [25] Jésus leur répond : « Je vous l’ai déjà dit, mais vous ne croyez pas. Les actions que je fais de la part de mon Père me rendent témoignage. [26] Mais vous ne croyez pas, parce que vous ne faites pas partie de mes moutons. [27] Mes moutons écoutent ma voix. Moi, je les connais et ils me suivent. [28] Je leur donne la vie avec Dieu pour toujours. Ils ne mourront jamais, et personne ne pourra les arracher de ma main. [29] Mon Père me les a donnés, et mon Père est plus puissant que tout. Personne ne peut rien arracher de la main du Père. [30] Mon Père et moi, nous sommes un. » , Jean:10:31-42 [31] De nouveau, des Juifs ramassent des pierres, pour les jeter sur Jésus. [32] Alors il leur dit : « Devant vous, j’ai fait beaucoup de bonnes actions de la part du Père. Pour laquelle de ces actions voulez-vous me tuer à coups de pierres ? » [33] Ils lui répondent : « Ce n’est pas pour une bonne action que nous voulons te tuer à coups de pierres, mais parce que tu insultes Dieu. En effet, tu es seulement un homme et tu veux te faire Dieu ! » [34] Jésus leur dit : « Dans votre loi, on lit cette parole de Dieu : “Vous êtes des dieux.” [35] Dans cette parole des Livres Saints, Dieu parle aux êtres humains et il les appelle des dieux ! Or personne ne peut supprimer ce qu’il y a dans les Livres Saints. [36] Moi, le Père m’a choisi et il m’a envoyé dans le monde, et je dis : “Je suis Fils de Dieu.” Mais vous, vous dites que j’insulte Dieu. Pourquoi donc ? [37] Si je ne fais pas les actions de mon Père, ne me croyez pas ! [38] Mais si je les fais, croyez-moi, ou croyez au moins à mes actions. De cette façon, vous saurez de mieux en mieux que le Père est en moi, et que je suis dans le Père. » [39] Alors, de nouveau, ils cherchent à arrêter Jésus, mais il leur échappe. [40] Jésus retourne de l’autre côté du Jourdain, là où Jean baptisait au début. Jésus reste à cet endroit. [41] Beaucoup de gens viennent le trouver et disent : « Jean n’a rien fait d’extraordinaire. Mais, tout ce qu’il a dit de Jésus, c’était vrai. » [42] Et là, beaucoup de gens croient en Jésus.
Pages
46 à 57
Activités
Accueil des enfants
Description
Avant que les enfants arrivent dans la salle, mettre un fond sonore de bergerie (fichier-son en annexe à faire tourner en boucle), pour les plonger immédiatement dans l’ambiance du texte biblique du jour.
Lorsque tous les enfants sont arrivés, proposer le jeu du drap, sur le thème d’un berger qui doit reconnaître ses brebis par leur nom. Dans ce jeu, les enfants se trouvent face à face de chaque côté d’un grand drap, tenu par deux volontaires. Ainsi, ils ne se voient pas. D’un côté du drap, placer un enfant (le « berger »), de l’autre, trois enfants (les trois « moutons »). Au top, les volontaires qui tiennent le drap le lâchent et l’enfant qui est « berger » doit dire le plus rapidement possible le nom des trois enfants « moutons ». On change ensuite les rôles autant de fois que nécessaire pour permettre à tous les enfants de jouer.
Si les enfants ne se connaissent pas bien, cela vaut la peine de faire un tour des prénoms au préalable.
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Introduction au thème
Description
L’introduction au thème se fait par un jeu, c’est le jeu de l’épervier mais que l’on adapte à la thématique du jour. Ainsi, il y a trois rôles : parmi les enfants, il faut désigner un loup et un berger, les autres enfants sont des brebis. Délimiter ensuite un terrain d’au moins dix mètres de long, et suffisamment large pour réussir à éviter le loup.
Le loup se met au milieu du terrain. Le berger et toutes les brebis se placent à l’un des bouts du terrain. Au signal, les brebis doivent traverser le terrain pour arriver de l’autre côté, sans se faire toucher par le loup. Le loup ne peut se déplacer que sur la ligne du milieu. Le berger, quant à lui, peut protéger les brebis en se plaçant entre elles et le loup, car le loup ne peut pas le toucher. Lorsqu’un loup touche une brebis, elle devient loup à son tour et le rejoint au milieu du terrain. Lorsque toutes les brebis sont passées de l’autre côté, sauf celles qui ont été touchées, on recommence une traversée. Le jeu continue jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une brebis et le berger : ils ont gagné le jeu.
Le jeu sert à faire comprendre aux enfants l’utilité du berger qui défend ses brebis au péril de sa vie. Vous pouvez revenir sur le fait qu’il ne restait malheureusement qu’une brebis à la fin. Même si elle a gagné le jeu, cela signifie aussi que les autres ont perdu, elles ont été mangées par le loup. C’est donc une triste conclusion. Mais l’histoire d’aujourd’hui nous présente un berger qui protège toutes ses brebis.
Sujet de l'animation
Description
Dans l’évangile de Jean, Jésus parle avec ses disciples et se présente comme un bon berger. Il explique qu’il prend soin de toutes ses brebis. Lorsqu’un loup vient menacer le troupeau, le berger reste présent auprès de ses brebis pour les protéger, même si c’est au péril de sa vie. Il dit encore qu’il connaît très bien toutes ses brebis, il les connaît par leur nom. Les brebis font confiance au berger et le suivent. Jésus est donc un bon berger et nous sommes son troupeau. Mais Jésus dit aussi qu’il y a des personnes qui ne font pas encore partie de son troupeau, et qu’il veut aller à leur recherche pour les ramener.
Pour comprendre à quoi ressemble un bon berger et combien un bon berger se préoccupe de chaque brebis, Jésus a un jour raconté une parabole à propos d’un mouton perdu. Voici ce qu’elle dit.
Le moniteur peut ici raconter la parabole du bon berger (Luc:15:1-7 [1] Les employés des impôts et les pécheurs s’approchent tous de Jésus pour l’écouter. [2] Les Pharisiens et les maîtres de la loi critiquent Jésus et disent : « Cet homme accueille les pécheurs et il mange avec eux ! » [3] Alors Jésus leur raconte cette histoire : [4] « Parmi vous, un homme a 100 moutons et il en perd un. Bien sûr, il va laisser les 99 moutons dans les champs et il part chercher celui qui est perdu, jusqu’à ce qu’il le trouve. [5] Quand il l’a trouvé, il est tout joyeux. Il met le mouton sur ses épaules, [6] puis il rentre chez lui. Il appelle ses amis et ses voisins et leur dit : “Venez, réjouissez-vous avec moi ! Oui, j’ai retrouvé mon mouton qui était perdu !” [7] Je vous le dis, c’est la même chose : quand un seul pécheur change sa vie, Dieu est dans la joie. Sa joie est plus grande que pour 99 personnes justes qui n’ont pas besoin de changer leur vie ! » ), à l’aide des images en annexes.
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Jésus le bon berger (variante)
Description
Si l’occasion s’y prête, vous pouvez aussi organiser la visite d’une bergerie, inviter un berger ou mettre en place une bergerie factice dans la salle de votre groupe. Vous pouvez aussi visionner des vidéos de berger et de vie de troupeau pour illustrer le thème.
Sujet de l'animation
Description
Poser les questions suivantes aux enfants pour les faire réfléchir sur l’histoire de Jésus :
Quel est le rôle d’un berger ?
- Réponses possibles : il protège, il soigne, il donne à manger, il guérit, il aime, etc.
Quelle est la relation des brebis avec leur berger ?
- Réponses possibles : elles ont confiance, elles cherchent leur protection auprès de lui, elles attendent de lui les soins et la nourriture, etc.
Dans l’histoire de Jésus, que représentent les brebis, qui sont-elles ?
- Réponses possibles : moi, nous, le peuple de Dieu, les croyants, l’Église, etc.
Et que représente le berger, qui est-il ?
- Réponse : Jésus, Dieu.
Qu’est-ce que cela nous apprend sur la relation que nous avons avec Jésus ?
- Réponses possibles : nous avons confiance en lui, il prend soin de nous, c’est en lui que nous cherchons la protection, la nourriture, etc.
Dans quelles circonstances pouvons-nous nous perdre loin de Jésus, comme la brebis s’est perdue loin du berger dans l’histoire ?
- Réponses possibles : lorsque nous voulons être indépendants, lorsque nous ne demandons pas conseil à Jésus pour nos choix de vie, lorsque nous faisons des choix que nous savons mauvais, lorsque nous faisons des erreurs, lorsque nous ne prenons pas le temps d’être en relation avec Jésus, etc.
Sujet de l'animation
Description
Le verset à apprendre par cœur est Psaume:23:1-2 [1] Psaume de David.Le SEIGNEUR est mon berger, je ne manque de rien. [2] Il me fait reposer dans des champs d’herbe verte, il me conduit au calme près de l’eau, : « Le Seigneur est mon berger : je ne manquerai de rien. Il me fait coucher dans de verts pâturages, il me dirige vers des eaux paisibles. »
Répéter le verset avec les enfants, à l’aide des images en annexes. Chaque image est numérotée de 1 à 4, selon la répartition ci-dessous :
1. « Le Seigneur est mon berger :
2. Je ne manquerai de rien.
3. Il me fait reposer dans des champs d'herbe verte,
4. Il me conduit au calme près de l'eau. » Psaume:23:1-2 [1] Psaume de David.Le SEIGNEUR est mon berger, je ne manque de rien. [2] Il me fait reposer dans des champs d’herbe verte, il me conduit au calme près de l’eau,
Accrocher les images en évidence et pointer chacune d’elle au fur et à mesure que les enfants récitent le verset. Répéter l’opération plusieurs fois. Ensuite, il est possible d’enlever une image et de faire répéter le verset entier, puis d’enlever une autre image tout en faisant à nouveau répéter le verset entier, etc. À la fin, il ne reste plus d’images et les enfants sont capables de répéter le verset entier. N’oubliez pas de faire aussi réciter la référence biblique !
Pour finir, distribuer les signets en annexe pour permettre aux enfants de les mettre dans leur Bible et de s’entraîner chez eux, en cachant le texte s’ils y arrivent.
Dans le moment détente, une marelle permettra encore aux enfants de réviser à nouveau le verset s’ils le souhaitent.
Vous pouvez aussi conclure ce moment avec le chant « L’Eternel est mon berger », JEM 3 n°970.
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Engagement personnel
Description
Sensibiliser les enfants au fait que certaines personnes qui nous entourent font partie du troupeau du Seigneur et d’autres non.
Laisser un moment aux enfants pour réfléchir, puis pour eux-mêmes se positionner en venant coller un mouton qui les représente (en annexe, image Mouton 1 ou Mouton 2 à imprimer en petit, une image par enfant) sur l’image d’un troupeau qui représente ceux qui se rassemblent autour de Jésus (en annexe, image Troupeau et colline à imprimer en grand). En fonction de comment ils se voient, les enfants peuvent coller leur mouton, soit directement sur le troupeau de moutons, soit un peu en dehors, soit encore plus loin.
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Ma prière
Description
Prier pour chaque enfant, pour là où il en est (par rapport à l’image et la position de leur mouton dans l’étape précédente).
Encourager les enfants à prier pour une personne de leur choix.
Le moment détente
Description
Dans le moment détente, les enfants peuvent jouer à la marelle tout en continuant d’apprendre le verset par cœur. Ils peuvent aussi faire un bricolage d’un mouton en coton.
Jeu de la marelle
Pour commencer une partie de marelle, il faut tout d’abord tracer le dessin qui servira de plateau de jeu en plein air. Ajoutez-y des parties du verset à apprendre par cœur, que les enfants devront réciter en même temps qu’ils passent d’une case à la suivante sur la marelle. Vous trouverez en annexe le modèle d’aire de jeu qu’il vous faut réaliser à la craie si vous avez la possibilité de jouer à l’extérieur ou avec du scotch de carrossier si vous jouer à l’intérieur.
Règles du jeu de la marelle :
Pour commencer, chaque joueur se place sur la case « Départ ». Le premier joueur doit lancer le caillou dans la case 1. Si le lancer est réussi, il peut alors débuter le parcours. Pour ce faire, il doit sauter à cloche-pied par-dessus la case 1 pour atterrir dans la case 2. Ensuite, il faut passer à cloche-pied dans les cases 2, 3 puis 4. Quand le joueur arrive aux cases doubles, il doit poser un pied dans chaque case et ce en même temps (pied gauche en case 5 et pied droit en case 6). Pour la 7 et la 8, il repart à cloche-pied et pour les cases 9 et 10, il répète la même opération que pour les 5 et 6 (c’est-à-dire pied gauche en case 9 et pied droit en case 10).
Une fois arrivé sur les cases 9 et 10, le parcours aller est terminé, le joueur doit sauter dans la case « Bergerie » et faire volte-face pour entamer le retour. Le retour se fait selon le même procédé expliqué au-dessus, jusqu’à la case 2. Arrivé à la case 2, le joueur doit se pencher sur une jambe et ramasser son caillou situé sur la case 1. Il saute alors par-dessus la case 1 et revient donc à sa position initiale (dans la case « Départ »).
Si le joueur réussit le parcours sans faute, il recommence le procédé en jetant cette fois son caillou dans la case 2. Il devra donc commencer à cloche-pied sur la case 1 et sauter par-dessus la case 2. Au retour, il ramassera donc son caillou situé dans la case 2 lorsqu’il se trouvera lui-même dans la case 3.
Ainsi de suite jusqu’à ce que l’un des joueurs atteigne la case 10 avec son caillou. Pour gagner, le joueur doit lancer son caillou sur la case « Bergerie » et refaire une dernière fois le parcours aller/retour.
Attention, le joueur ne doit pas marcher sur les traits des cases où il s’arrête et ne doit pas poser les deux pieds par terre sauf dans les cases doubles (1-2, 5-6, 9-10). Si c’est le cas, il devra passer son tour et recommencer le parcours depuis la case « Départ ». Par exemple, si le joueur a son caillou en case 3 et qu’il pose ses deux pieds en case 7 alors qu’il devrait passer cette case à cloche-pied, il doit passer son tour et revenir à la case « Départ » en laissant son caillou en case 3.
Si le joueur loupe son lancer de caillou, il devra également passer son tour.
Vous pouvez varier ces règles et seulement faire la marelle en récitant le verset.
Vous pouvez également utiliser autre chose qu’un caillou (si vous avez un sol fragile notamment…).
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Le moment détente
Description
Le bricolage du mouton a pour but d’encourager les enfants à prier pour quelqu’un, en référence à l’étape « prière » ci-dessus. Inviter les enfants à suspendre ce bricolage chez eux, afin de se souvenir régulièrement de prier pour cette personne.
Matériel nécessaire :
- Anneau de rideau ou anneau en polystyrène
- Laine
- Pincettes ou allumettes (pour les pattes)
- Papier de couleur (pour la tête et les étiquettes)
- Yeux amovibles (ou de quoi les dessiner)
- Stylos
- Colle chaude
Marche à suivre :
- Entourer l’anneau de laine jusqu’à le recouvrir en entier : commencer par faire un nœud autour de l’anneau puis enrouler la laine tout autour de l’anneau, jusqu’à ce qu’on ne voie plus le support. Pour finir cette étape, faire un dernier nœud et le plaquer au corps à l’aide de la colle chaude.
- Découper une tête de mouton dans du papier de couleur. Dessiner le visage (yeux, narines, oreilles) ou coller des yeux amovibles et dessiner le reste. Coller la tête sur l’anneau entouré de laine.
- Coller 2 pincettes ou 4 allumettes sur le bas de l’anneau en guise de pattes. Le corps du mouton est terminé.
- Découper un morceau de papier, puis écrire le nom de la personne pour laquelle on veut prier. Suspendre ce nom aux pattes ou au corps du mouton, à l’aide de laine.
- Découper un morceau de laine pour accrocher le mouton à une porte ou ailleurs.
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Conclusion et Ouverture
Description
Pour encourager les enfants à lire Les Explorateurs dans la semaine qui vient, leur poser quelques questions sans attendre de réponses, comme par exemple :
- Qu’est-ce que Marie a versé sur les pieds de Jésus ? Et quelle était sa valeur ? (Jean:12:1-11 [1] Six jours avant la fête de la Pâque, Jésus va à Béthanie. C’est le village de Lazare, l’homme qu’il a réveillé de la mort. [2] Là, on offre un repas à Jésus. Marthe sert le repas, et Lazare est un de ceux qui mangent avec lui. [3] Marie prend un demi-litre d’un parfum très cher, fait avec du nard pur, et elle le verse sur les pieds de Jésus. Ensuite, elle les essuie avec ses cheveux, et l’odeur du parfum remplit toute la maison. [4] Alors Judas Iscariote, l’un des disciples de Jésus, celui qui va le trahir, se met à dire : [5] « Il fallait vendre ce parfum pour 300 pièces d’argent et donner l’argent aux pauvres ! » [6] Judas ne dit pas cela parce qu’il pense aux pauvres, mais parce que c’est un voleur. C’est lui qui garde le porte-monnaie et il prend ce qu’on met dedans. [7] Mais Jésus dit : « Laisse-la tranquille ! Elle a fait cela d’avance pour le jour où on me mettra dans la tombe. [8] Vous aurez toujours des pauvres avec vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. » [9] Une grande foule de Juifs apprend que Jésus est à Béthanie. Ils y vont non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare, que Jésus a réveillé de la mort. [10] Alors les chefs des prêtres décident de faire mourir aussi Lazare. [11] En effet, à cause de lui, beaucoup de Juifs les quittent et ils croient en Jésus. )
- À quoi Jésus se compare-t-il ? (Jean:12:44-50 [44] Jésus dit d’une voix forte : « Celui qui croit en moi, ne croit pas seulement en moi, il croit aussi en celui qui m’a envoyé. [45] Celui qui me voit, voit aussi celui qui m’a envoyé. [46] Moi, la lumière, je suis venu dans le monde. Ainsi, tous ceux qui croient en moi ne restent pas dans la nuit. [47] « Si quelqu’un écoute mes paroles, mais ne leur obéit pas, ce n’est pas moi qui le condamne. En effet, je ne suis pas venu pour condamner le monde, mais pour sauver le monde. [48] Si quelqu’un ne veut pas de moi et refuse mes paroles, il sera jugé. Le dernier jour, ce sont mes paroles qui le condamneront. [49] Mes paroles ne viennent pas de moi-même, mais elles viennent du Père qui m’a envoyé. Il m’a commandé lui-même tout ce que je devais dire et annoncer. [50] Et je le sais, le commandement du Père donne la vie pour toujours. Tout ce que je dis, je le dis comme le Père me l’a dit. » )
- Qu’est-ce que cela pouvait bien signifier à l’époque de laver les pieds de quelqu’un ? (Jean:13:1-11 [1] C’est le dernier jour avant la fête de la Pâque. Jésus sait que le grand moment arrive pour lui : il doit quitter ce monde et aller auprès du Père. Il a toujours aimé ses amis qui sont dans le monde, et il les aime jusqu’au bout. [2] Jésus et ses disciples prennent le repas du soir. L’esprit du mal a déjà mis dans le cœur de Judas, le fils de Simon Iscariote, l’intention de livrer Jésus. [3] Mais Jésus est venu de Dieu et il va auprès de Dieu. Jésus sait cela, et il sait aussi que le Père a tout mis dans ses mains. [4] Pendant le repas, il se lève, il enlève son vêtement de dessus et il prend un linge pour le serrer autour de sa taille. [5] Ensuite, il verse de l’eau dans une cuvette. Il se met à laver les pieds de ses disciples et à les essuyer avec le linge qu’il a autour de la taille. [6] Il arrive près de Simon-Pierre, qui lui dit : « Toi, Seigneur, tu veux me laver les pieds ? » [7] Jésus lui répond : « Maintenant, tu ne sais pas ce que je fais, mais tu comprendras plus tard. » [8] Pierre lui dit : « Non ! Tu ne me laveras jamais les pieds ! » Jésus lui dit : « Si je ne te lave pas les pieds, tu ne pourras pas être avec moi. » [9] Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, ne me lave pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! » [10] Jésus lui répond : « Celui qui s’est baigné n’a pas besoin de se laver, sauf les pieds. En effet, il est propre tout entier, il est pur. Vous, vous êtes purs, mais pas tous. » [11] Jésus sait qui va le livrer, c’est pourquoi il dit : « Vous n’êtes pas tous purs. » )
- Comment peut-on recevoir Jésus ? (Jean:13:12-20 [12] Quand Jésus a fini de laver les pieds de ses disciples, il remet son vêtement et il s’assoit. Il leur dit : « Est-ce que vous comprenez ce que je vous ai fait ? [13] Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison : je suis Maître et Seigneur. [14] Alors si moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. [15] Je vous ai donné un exemple : ce que je vous ai fait, faites-le vous aussi. [16] Oui, je vous le dis, c’est la vérité : le serviteur n’est pas plus important que son maître, l’envoyé n’est pas plus important que celui qui l’envoie. [17] Maintenant, vous savez tout cela. Vous serez heureux si vous le faites. [18] « Je ne parle pas de vous tous, je connais ceux que j’ai choisis. Mais ce qui est écrit dans les Livres Saints doit se réaliser. En effet, on lit : “Celui qui partageait ma nourriture est devenu mon ennemi.” [19] Je vous le dis maintenant, avant que cela arrive. De cette façon, quand cela arrivera, vous croirez que “Je suis”. [20] Oui, je vous le dis, c’est la vérité : si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, c’est moi qu’il reçoit. Et la personne qui me reçoit reçoit aussi celui qui m’a envoyé. » )
- Comment les disciples ont-ils découvert qui allait trahir Jésus ? (Jean:13:21-30 [21] Après que Jésus a dit ces paroles, son cœur est troublé et il déclare : « Oui, je vous le dis, c’est la vérité : l’un de vous va me livrer. » [22] Les disciples se regardent les uns les autres, ils ne savent pas de qui Jésus veut parler. [23] L’un des disciples, celui que Jésus aime, est assis à côté de Jésus. [24] Simon-Pierre fait un geste pour dire à ce disciple : « Demande à Jésus de qui il parle. » [25] Alors le disciple se penche vers Jésus et il lui demande : « Seigneur, qui est-ce ? » [26] Jésus lui répond : « Je vais tremper dans le plat un morceau de pain. Celui à qui je vais donner le morceau, c’est lui qui va me livrer. » Jésus trempe dans le plat un morceau de pain et il le donne à Judas, fils de Simon Iscariote. [27] Judas le prend, et aussitôt Satan entre en lui. Jésus dit à Judas : « Fais vite ce que tu dois faire. » [28] Parmi les disciples qui sont là, personne ne comprend pourquoi Jésus dit cela. [29] C’est Judas qui garde l’argent, alors quelques-uns pensent que Jésus a voulu dire : « Va acheter ce qu’il faut pour la fête », ou : « Va donner quelque chose aux pauvres. » [30] Judas prend donc le morceau de pain et aussitôt, il sort de la maison. C’est la nuit. )
Imprimer ces questions, en laissant de la place pour des réponses, et les distribuer aux enfants à la fin de l’animation. Ils découvriront les réponses dans les textes de la semaine suivante et pourront noter leurs réponses.
En prévision de la semaine prochaine, prendre contact avec le moniteur suivant pour lui proposer de reprendre les réponses lors de sa séance, avec récompenses (ou pas, ou autre), en fonction de ce qui a été découvert par les enfants.